L’Initiative pour la transparence de l’action climatique (ICAT) a organisé les Réunions communautaires mondiales sur la transparence 2026, du 14 au 16 avril 2026 à Naivasha, au Kenya.
C’était en collaboration avec le Programme global de soutien de l’Initiative de renforcement des capacités pour la transparence (CBIT-GSP), le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), avec l’appui technique de plusieurs partenaires, notamment le Secrétariat des Nations Unies sur les changements climatiques, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Partenariat pour la transparence dans l’Accord de Paris (PATPA).
Placées sous le thème « La transparence au service d’une mise en œuvre efficace des CDN 3.0 », ces rencontres internationales ont réuni des décideurs politiques de haut niveau, des points focaux nationaux en charge de la transparence et des Contributions déterminées au niveau national (CDN), ainsi que des experts climatiques issus des pays en développement.
Véritable plateforme mondiale de partage des connaissances et d’apprentissage entre pairs, les réunions communautaires mondiales de l’ICAT visent à maintenir et renforcer la dynamique en faveur de la transparence, levier essentiel pour une mise en œuvre efficace des CDN de troisième génération (CDN3.0) et pour la production de Rapports biennaux de transparence (BTR) solides et crédibles.
𝐔𝐧𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐥𝐢𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞
L’année 2026 marque une étape déterminante pour l’action climatique mondiale. Après la soumission, en 2025, par la majorité des pays, de la troisième génération de leurs CDN (CDN 3.0), l’enjeu principal réside désormais dans leur mise en œuvre effective. Celle-ci repose sur la disponibilité de données fiables, l’existence de plans de mise en œuvre robustes, ainsi que sur des stratégies de financement et d’investissement adaptées.
Par ailleurs, les pays sont attendus, d’ici la fin de l’année, pour la soumission de la deuxième série de Rapports Biennaux de Transparence (BTR2). Dans ce contexte, des cadres de transparence renforcés s’avèrent indispensables pour garantir une planification rigoureuse, un suivi efficace et un reporting fondé sur des données probantes.
𝐋𝐚 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞
Au nom de la Côte d’Ivoire, le Coordonnateur du Programme National Changements Climatiques (PNCC), Sanogo Mohamed a pris part à un panel d’échanges de haut niveau. Son intervention a porté sur les avancées significatives du pays en matière de cadre de transparence, lesquelles ont notamment facilité l’accès aux financements climatiques, soutenu l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques, ainsi que le développement de stratégies innovantes de financement climatique.
Le Coordonnateur a également mis en lumière les retombées positives de la phase pilote du projet ICAT en Côte d’Ivoire, tout en évoquant plusieurs thématiques connexes, parmi lesquelles la Facilité de résilience et de durabilité, la taxonomie de transition et le MRV Finance (mesure, notification et vérification des flux financiers climatiques).
À travers cette participation active, la Côte d’Ivoire réaffirme son engagement en faveur d’une transparence accrue de l’action climatique, considérée comme un pilier fondamental pour atteindre ses objectifs climatiques et contribuer efficacement à l’action climatique mondiale